Uber illustre parfaitement ce qu’il ne faut pas faire en matiere de gestion de crise cyber

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Uber s’est fait pirater les données de 57 millions de clients que l’entreprise entreposait dans un cloud extérieur. Sa réaction est une parfaite illustration de ce qu’il ne faut pas faire dans des cas similaires : elle n’a rien dit à ses usagers et chauffeurs, les laissant en danger pendant plus d’un an, et elle a payé les pirates.

A partir d’avril 2018 et grâce au RGPD un tel mépris de ses clients ne sera plus possible. L entreprise aura 72h pour déclarer le piratage. Au passage, il est intéressant de constater que l’information sort au moment où Uber négocie une partie de la vente de son capital….

conseil de lecture : L’arme des lanceurs d’alerte est devenue celle des puissants

http://www.leparisien.fr

De wikeleaks aux paradises papers, il y a 2 questions que personne ne pose : d’où viennent ces documents, qui a intérêt à leur diffusion. Sans aucun doute, il s’agit d’un travail brillant et acharné de quelques journalistes courageux, il faut le souligner, mais la plupart d’entre eux, par sécurité, travaillent sur des matériaux dont ils ne connaissent pas l’origine initiale.

En matière d’évasion fiscale ou de corruption active, je m’étonne de voir beaucoup de noms d’entreprises européennes et peu d’américaines, il est vrai qu’elles sont plus vertueuses. Pierre Gastineau et Philippe Vasset nous conduisent, dans ce libre, a regarder plus loin que la scène qu’on nous propose.