Les orientations prioritaires des services chinois sont : les énergies renouvelables, les bio-technologies, la cybersécurité, l’agroalimentaire, les innovations dans les secteurs de la défense et du naval. Tous ces domaines sont des sujets d’excellences bretons, alors comment s’étonner que la Bretagne soit un objectif majeur pour le renseignement économique chinois?

Si l’article du « Télégramme » s’étend longuement sur les mariages mixtes, il faudrait surtout citer : les propositions de partenariats, les stagiaires, les voyages d’affaires ou les visites d’entreprises, les intrusions numériques ou physiques, les investissements et rachats d’entreprises… . Les espions chinois peuvent également s’appuyer sur une puissance financière sans communes mesures et entièrement contrôlée par les moyens de l’Etat et du Comité central.

Mieux que les investisseurs français, l’Intelligence économique chinoise sait repérer les pépites en devenir, c’est pourquoi la sûreté économique doit être envisagée de façon native en conduite de projet. En écartant toute paranoïa, mais en étant réaliste, c’est une culture de sûreté qui doit se diffuser tant au niveau des entreprises que des pouvoirs publics et des collectivités territoriales.

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