Dans la cyber-guerre comme dans la vrai guerre, il est important de prendre en compte les effets asymétriques. Tout comme il a été compliqué pour l’armée américaine de combattre les insurgés wietcong, son arsenal d’attaque cyber trouve ses limites face à un ennemi aux moyens limités mais non conventionnels, très mobiles et disposant de fortes capacités de réadaptation.

A la différence d’une organisation (réellement) étatique, ou d’une structure hiérarchisée et pyramidale comme l’est Al Kaïda, Daech est une structure qui organise et contrôle sa décentralisation sur le modèle des réseaux sociaux. Cette souplesse, voire sa rusticité, lui apportent sa résilience.

Ces caractéristiques sont à garder en mémoire dans le cadre de la prise en compte de la radicalisation dans l’entreprise.

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